Archives de catégorie : Roubaix au quotidien

Bye bye mon V’Lille électrique !

Au mois de décembre dernier, je parlais déjà de toi, ici,  dans mes 6 premiers mois en V’Lille électrique à Roubaix.

Ca fait maintenant 16 mois que j’arpente la ville avec toi, mon fidèle V’Lille, et ce soir je dois te dire au revoir. Il est temps de te rendre à Transpole, qui attend de te louer à d’autres, qui n’ont pas encore eu la chance de t’essayer. J’aurais aimé être exclusif et te garder un peu plus longtemps, mais Transpole ne m’a pas permis de te conserver, le renouvellement de ta location n’est pas autorisé. Il paraît qu’il y a une très longue liste d’attente pour toi, nous apprend Metro…

VLAE

photo metronews

Ce que je retiens de ces 16 mois ensemble, c’est que tu es un formidable moyen de transport. L’assistance électrique transforme totalement l’usage du vélo, et rend possible de t’utiliser sur un rayon de 5 à 10 km sans aucun problème de fatigue ou, soyons concret, de transpiration disgracieuse. On peut parfaitement t’utiliser en costume pour aller au bureau, ou juste avant ou après une cérémonie officielle…

Tu as aussi été un compagnon rapide, et ton assistance à 25 km/h m’a même surpris dans les premiers jours, je n’avais pas l’habitude d’aller aussi vite à vélo, mais je m’y suis vite fait. Cela m’a aussi convaincu de m’équiper comme je ne l’avais encore jamais fait, à savoir avec un casque et gilet de sécurité, parce que toutes les voitures n’ont pas un comportement rationnel, tu l’as constaté avec moi à maintes reprises.

VLille-électrique

Car c’est vrai qu’on en a fait des choses ensemble. J’ai transporté avec toi des courses parfois lourdes, des colis largement surdimensionnés dans ton panier qui n’était pas du tout prévu pour ça, un sac de sport sur ton porte bagage. Je suis allé avec toi à Lille, à Croix, à Villeneuve d’Ascq, à Hem, à Tourcoing, parfois même jusqu’à Lille ou en Belgique, et tu n’as jamais bronché; ta batterie ne s’est déchargée complètement qu’une seule fois sinon tu as bien tenu le coup…

Evidemment, tu as aussi fait une campagne électorale, du porte à porte, transporté des tracts, allé des réunions publiques en réunions publiques, et puis, le vote des roubaisiens aidant, tu as découvert les arceaux de la mairie, où tu as parfois fait ton petit effet; je crois que j’aurais longtemps un petit faible pour cette photo souvenir où je ne sais pas qui de toi ou de moi tient la vedette :

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Que vais-je faire sans toi ? Je dois t’avouer que je vais sans doute te remplacer. Tu m’as donné le virus de l’assistance électrique, je ne me vois pas revenir à la voiture exclusive, ni au vélo « classique ». Comme quoi Transpole a parfaitement réussi son coup en ce qui me concerne. Mais je dois aussi te dire que ce ne sera pas sans un pincement de coeur, et que chaque fois que je croiserais un des tes – trop rares – congénères, j’aurais une pensée pour toi. Bye bye mon VAE 52!

« Roubaix section 13 », où l’anti W9 sur la police à Roubaix…

Note préalable du 23 octobre 2014

Vincent Depecker, « journaliste fait-diversier » de Nord Eclair, m’accuse aujourd’hui dans l’édito d’être à côté de la plaque et de véhiculer des clichés sur les policiers de Roubaix dont je ne connaîtrais pas les conditions d’interventions à propos de l’article ci-après publié la semaine dernière.

Il me faut donc préciser, puisque ce n’était sans doute pas assez clair dans l’article publié la semaine dernière, que c’est bien l’image qui était rendue par les reportages de W9 sur la police à Roubaix que je critique, et la « vision extrêmement négative » qu’ils donnaient. Vincent Depecker semble oublier que, loin d’être un ressenti personnel, ces reportages avaient créé un fort émoi dans la ville, que de nombreux roubaisiens s’étaient exprimé à ce sujet dans les colonnes même du journal, et que certains avaient même envisagé de porter plainte contre la chaîne, initiative qui n’avait pas abouti. On peut bien sûr avoir une vision idyllique de ce reportage, mais il me semble que c’était loin d’être partagé par tous les roubaisiens.

Je ne méconnais bien évidemment pas les conditions difficiles de l’exercice du métier de policier à Roubaix, et je rends hommage dans l’article en question à travers les élèves de l’ENP au sens du service et à la vocation qui sont ceux de tous les policiers; mais la réalité de ce métier n’est pas celle d’un reportage sensationnaliste de W9; c’est bien de celà dont je parlais. Il serait d’ailleurs cruel de lister les titres des reportages d’Enquête d’action pour voir quel est l’angle d’approche de ceux-ci. : « Quand le Nord dérape », « Quartiers choc et nuits chaudes », « Les nouveaux quartiers chauds de Paris », « Lille, Roubaix, le Nord sous haute tension »…

J’ai aussi parfaitement compris que la plupart des élèves de l’ENP ne seront pas nommés à Roubaix, enfin pas tout de suite; je n’ai pas bien compris en quoi cela montrait que j’étais à côté de la plaque.

Bref, pour permettre à chacun de se forger son avis, le texte tel que publié la semaine dernière et repris hier dans l’édition de Nord Eclair

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Vous vous souvenez comme moi des reportages brûlots diffusé dans Enquête d‘action sur W9 sur la police à Roubaix. Vous vous souvenez de ces témoignages à charge. De la vision exclusivement négative de la ville qu’ils donnaient. De l’impression d’angoisse et de stress qu’ils généraient; on avait l’impression que Roubaix était en permanence au bord de la guerre civile, que des policiers armés jusqu’aux dents et sur les nerfs avaient bien du mal à maîtriser…

Vous vous souvenez aussi comme ces reportages avaient semé le trouble dans la ville, tellement personne ne s’y était reconnu, et que l’image véhiculée sur Roubaix paraissait éloignée de la réalité des habitants.

Fort heureusement, il y a d’autres points de vue sur la ville et sur sa police; et je vous invite fortement à regarder demain soir (jeudi 16 octobre) à 21h sur Weo le reportage « Roubaix section 13 »; dont j’ai eu l’occasion d’assister à l’avant-première hier soir à l’ENP. Un journaliste a suivi pendant 1 an (oui, 1 an, pas quelques jours comme sur W9…) des élèves de l’Ecole Nationale de Police de Roubaix-Hem. Il s’attache à quelques figures marquantes, et à la fin du reportage on est impressionné par les figures de Julien, Félix et Léa.

photo Voix du Nord

photo Voix du Nord

Car ce qu’on découvre, c’est que Roubaix c’est aussi l’endroit où des jeunes, totalement imprégnés par l’envie voire le besoin de servir les autres et leur pays, apprennent un métier exigeant, difficile, délicat, technique, mais qui donne un sens à leur vie : celui de gardien de la paix.

Non, ce ne sont pas les Robocops de W9, avec leur discours caricatural et leur attitude guerrière qu’on voit ici. On nous donne à voir un jeune père de famille prêt à faire bouger sa famille pour son métier, une fille d’aujourd’hui qui fait la fête le week-end mais qui étudie dur en semaine, ou un jeune pas de calaisien un peu renfermé qui s’ouvre peu à peu en apprenant son métier.

On y voit qu’un an de formation, c’est long, et que ceux qui estimeraient que les policiers ne connaissent ni la loi, ni les techniques, ni les contraintes de leur métier n’ont tout simplement pas connaissance du cursus exigeant qu’ils doivent réussir.

On y voit que manipuler une arme est une lourde responsabilité que personne ne prend à la légère, et qu’elle est bien ressentie comme telle par tous. Que menotter un suspect qui se rebelle est extrêmement technique et nécessite des heures d’apprentissage. Toujours loin des warriors de W9 à la matraque bien en évidence.

Je ne romantise aucunement l’apprentissage de ces futurs policiers, d’ailleurs l’un d’entre eux, Julien, effectue son stage pratique durant l’été au commissariat même de Roubaix, et l’on peut penser que les réalités du terrain lui apparaissent vite; mais sa joie de monter pour la première fois dans le camion pour une intervention en ville et remplir enfin sa mission est un des moments forts du documentaire. Qui parle du bonheur qu’ont les gardiens de la paix à faire leur métier ?

Un grand coup de chapeau donc à Christophe Lépine, à tous les élèves gardiens de la paix de l’Ecole de Roubaix, et rendez-vous sur Weo jeudi soir pour la diffusion ! On me murmure dans l’oreillette que RoubaixXL, le nouveau magazine de la ville, a aussi suivi un élève de l’école; j’attends ça avec impatience !

L’article de La voix du Nord sur le sujet.

Voir Roubaix et mourir…

cimetière et conservateur

photo Nord Eclair

Il y a des sujets qui vous tombent dessus, comme ça, un beau jour, sans qu’on s’y attende le moins du monde, et l’on sait tout de suite que ce sujet va vous accompagner pendant des années, parce qu’il vous correspond.

J’ai eu un flash de ce genre ce soir. J’étais invité à une réunion sur la rénovation des chapelles du cimetière de Roubaix, en tant qu’élu à la Culture et au Patrimoine. J’y allais moyennement convaincu, j’avais même vaguement envisagé de me faire porter pâle et de laisser Véronique Lenglet, la conseillère municipale déléguée au Patrimoine, suivre le dossier.

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Mal m’en aurait pris, car au bout de quelques minutes, j’ai senti que le sujet du cimetière était l’un de ces sujets qui vous tombent dessus, comme ça, un beau jour, etc. Et pourtant je ne suis pas spécialement fasciné par ceux-ci, je n’ai pas de défunts que je visite régulièrement au cimetière de Roubaix. Mais plus la réunion avançait, plus la variété des thèmes abordés, le croisement des problématiques, le foisonnement des implications, me surprenaient et me ravissaient.

photo Voix du Nord

photo Voix du Nord

Avec ce cimetière, on touche bien sûr au patrimoine, à l’art et à la création, à la famille, au lien intergénérationnel, au souvenir des guerres et des anciens combattants, au religieux, à l’évolution des pratiques sociales, aux roubaisiens d’origine étrangère, à l’histoire économique de la ville, au tourisme, aux espaces verts, au paysage, à l’attractivité de la ville; bien sûr aux finances de la ville, à la situation économique des roubaisiens, à la communication de la ville, à l’innovation politique et municipale, aux questions juridiques, à l’architecture…

Mais le plus frappant, le plus plaisant peut-être, c’est qu’on touche aux choix à moyen, long et très long terme. Les décisions à ce sujet commenceront à peine à porter leur effet sur le mandat, on parlait finalement de chapelles construites au début de la 3ème République, de concessions qui pourraient aller au delà de 2050, alors mon simple mandat de 6 ans paraît à la fois bien léger au regard de ça, et en même temps c’est sans doute aujourd’hui que j’ai vraiment commencé à toucher du doigt le mandat républicain, la permanence dans laquelle il se situe, la pérennité qu’il confère à certaines décisions. Comme une leçon d’éducation civique. On devrait s’intéresser beaucoup plus aux cimetières…

 

Au gala 2014 de « Dans la rue la danse »…

D’accord, ce n’était qu’un gala de fin d’année d’une école de danse, « Dans la rue la danse ». Mais comme on est à Roubaix, et que c’était du hip hop, ça faisait quand même une salle Watremez complète, soit 900 sièges me semble-t-il…

La salle à l'entr'acte

La salle à l’entr’acte

Plusieurs choses m’ont particulièrement impressionné dans ce gala :

. le public est assez différent de celui des autres manifestations culturelles auxquelles j’ai assisté. Plus familial, plus populaire, mais pas que. Aussi une frange moyenne / aisée qu’on ne s’attendait pas à voir là. Plutôt bon signe pour l’association de voir qu’elle attire des publics variés.

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. l’attachement des élèves à leur professeur est impressionnant. Il fallait entendre les filles hurler le nom de leur prof dès qu’il montait sur scène pour en être persuadé. Quelle ferveur :)!

. la présentation progressive des groupes selon l’âge et le niveau permettait de bien se rendre compte que tout cela n’a rien de simple, et qu’il fallait bien quelques années pour commencer à assurer une prestation comme celle-là :

En tout cas, pour une association « historique » de Roubaix dans la danse hip hop, Dans la rue la danse fait preuve d’une belle vitalité qu’on lui souhaite de garder !

 

A « La nuit de la jeunesse », tant de raisons de croire en Roubaix…

Bouquet final

Bouquet final

Le Conseil Jeunes de Roubaix organisait ce vendredi soir la 2ème « Nuit de la Jeunesse » au théâtre Pierre de Roubaix. L’attraction principale était l’humoriste Mustapha El Atrassi (qui finalement ne pourra pas faire son spectacle et sera remplacé par Kamini, dont j’ai ainsi appris qu’il avait réorienté sa carrière dans le stand up). Mais c’était aussi – et surtoutLo en ce qui me concerne – l’occasion de mettre en avant les talents de la jeunesse roubaisienne; et le moins qu’on puisse dire, c’est que j’ai été bluffé par ceux-ci.

Car c’est dans tous les domaines que le Conseil Jeunes a trouvé des talents à récompenser. On a ainsi pu voir se succéder Yassir Machelloukh, tout frais bachelier, déjà auteur de 2 ouvrages philosophiques et qui va intégrer une prépa littéraire à Fénelon à Paris; Akim, modeste et pourtant déjà champion de France de judo, ou encore Kheira Hamraoui, impressionnante de détermination, déjà en équipe de France de football féminin, et joueuse au PSG, excusez du peu.

J’ai aussi découvert 2 jeunes filles entreprenantes, qui ont ouvert leur auto-école à l’Epeule, Leila Autoécole, et qui sans aucun complexe proposent des offres innovantes, une pédagogie adaptée et des promotions fort intéressantes.

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Dans le domaine des arts et de la culture, ont été mis à l’honneur Mustapha et Alhousseyni, 2 des danseurs de la compagnie D Street, mais aussi Akim A2K, qui a un vrai talent dans le stand up, ou Rapnivore, comme son nom l’indique.

Je n’insisterai pas non plus sur le professionnalisme de la présentation, des transitions, des vidéos de la web série « On dit souvent » des jeunes du Pôle Ressources Jeunesse Deschepper, et des différentes animations.

Au sortir de cette soirée, qui avait lieu au lendemain d’une triste nuit de dégradations urbaines à la suite d’un match de foot de l’équipe d’Algérie, on ne pouvait que déplorer les tristes et absurdes amalgames que certains croyaient pouvoir faire entre roubaisiens et casseurs.

De mon point de vue, j’ai été enthousiasmé par les capacités de cette jeunesse roubaisienne. C’est peut-être ça, être « la ville la plus jeune de France », avoir en son sein une telle quantité de jeunes dont les talents ne demandent qu’à exploser. Nous comptons bien les y aider !

 

Travaux à la Médiathèque de #Roubaix : c’est parti !

facade mediathèqueJ’ai eu le grand plaisir d’annoncer à l’ensemble du personnel de la Médiathèque samedi dernier, réuni autour d’Esther de Climmer sa directrice, que les travaux de restructuration et modernisation du rez-de-chaussée étaient définitivement validés et qu’ils pourraient très bientôt commencer.

Ce projet constitue une grande avancée pour notre Médiathèque, et va lui permettre d’offrir aux roubaisiens des prestations à la hauteur du label « Bibliothèque Numérique de Référence » dont elle s’enorgueillit, et qui n’a été attribué à qu’à 10 médiathèques en France pour l’instant !

Du côté visible, ce projet va permettre d’exploiter l’ensemble de la surface du rez-de-chaussée, y compris les anciens appartements, l’atelier reliure, une partie de la cour, etc. Sur l’espace libéré, les collections BD pourront être présentées de manière beaucoup plus attractive, des postes informatiques en libre service seront installés, des salles pour les groupes seront aménagées, une scène et salle de spectacle est prévue, et, cerise sur le gâteau, la salle des périodiques sera totalement repensée, et un café y sera installé.

Autre amélioration du projet, le patio, qui depuis près de 30 ans était uniquement décoratif, va enfin devenir accessible et pourra notamment en été accueillir ce qui pourrait devenir un des terrasses les plus sympathiques de la ville.

Côté invisible, ce projet permettra aussi, grâce aux puces RFID qui sont déjà en train d’être installées dans les articles, de mettre en place un prêt et un retour beaucoup plus ergonomiques et possibles en libre service, et en dehors des heures d’ouverture. Cela permettra aussi aux agents de la médiathèque de se consacrer à des tâches d’accueil, de conseil et de médiation.

La « bibliothèque numérique » (www.bn-r.fr), ouverte en 2007, c’est-à-dire il y a une éternité, sera aussi refondue pour mettre en place de nombreuses fonctionnalités supplémentaires.

Les travaux...de 1977 ! image www.bn-r.fr

Les travaux…de 1977 ! image www.bn-r.fr

Enfin, ce sera aussi l’occasion pour notre médiathèque de refondre son identité visuelle, et les premières propositions que j’ai vues sont très prometteuses !

D’un point de vue financier, cette opération d’ampleur bénéficie d’un financement exceptionnel de l’Etat, lié justement au statut de « Bibliothèque Numérique de Référence » ; c’est bien la preuve que c’est en étant ambitieux, précurseur et innovant que Roubaix trouve les moyens de ses ambitions, et nous avons bien l’intention de continuer dans cette dynamique.

Enfin, il faut préciser que ces travaux, s’ils ont été préparés par les services municipaux et l’équipe municipale précédente, ont attendu que Karima Zouggagh, nouvelle conseillère municipale déléguée à la Commission d’Appel d’Offres, s’assure que les meilleurs prix avaient été négociés avec l’ensemble des intervenants, et que j’étais en phase avec tous les détails du projet en tant que nouvel élu, ce qui était heureusement le cas.

La Médiathèque va donc rentrer dans une phase de travaux d’environ 1 an. Elle créera bien sûr quelques désagréments pour les usagers, que je remercie par avance de leur compréhension ; et pour les employés, dont je sais qu’ils sauront faire la part des choses, en attendant de disposer d’un équipement totalement rénové.

Les 4 saisons du parc de Barbieux

4 saison

« Toute saison embellit la maison de nos amours » Jean-Guy Pilon

Vivaldi a ses 4 saisons, la mode a ses saisons, les séries TV ont leurs saisons, même les pizzas ont leurs 4 saisons… Mais savez-vous que le beau jardin alias le parc de Barbieux a aussi ses 4 saisons?

Je ne sais pas si c’est parce que je suis roubaisien, mais autant vous le dire, ce parc est mon chouchou ! Quand j’ai envie de voir de la verdure, je pense forcement à lui et ça tombe bien, j’habite juste à côté ! C’est quand même une sacrée veine d’avoir le plus grand parc urbain au nord de Paris et l’un des plus grands de France à proximité de chez soi. Qui peut se vanter d’avoir dans sa ville le parc le plus onirique de la métropole lilloise, à part les roubaisiens?
J’ai même appris que MARTINE, la Martine de notre enfance, aimait aussi s’y promener et déjeuner au « Bol d’air » en compagnie de tous ses amis. Merci #RoubaixStory pour l’info ; Merci Omar Dahmani !

Sa popularité est telle qu’il est devenu aujourd’hui LE hotspot de tous les habitants de Roubaix et de la métropole. C’est le rendez-vous des amoureux. Les couples se font et se défont sur ces bancs. Les jeunes (ou les moins jeunes !) mariés y immortalisent leur union. Les amoureux de la nature se réjouissent de la diversité de sa faune et sa flore. Les parents y promènent leurs enfants. Et moi, jogger inconditionnel, j’adore fouler son bitume… On a tous une bonne raison d’aimer le parc de Barbieux !

Le temps, la météo n’ont aucune emprise sur ce parc. Il reste toujours aussi splendide. Printemps, été, automne comme hiver, je découvre à chaque saison ses multiples facettes sans jamais me lasser.

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« C’est le printemps, la nature chante des psaumes » Félix Leclerc

AU PRINTEMPS, la nature se réveille lentement. Les premières fleurs font leur apparition. La représentation commence au sol ;  les crocus, les jonquilles, les tulipes ouvrent le bal. Dans les airs, les arbres se couvrent de magnolias, les plus belles fleurs que Dame Nature ait inventées. Ensuite les cerisiers à fleurs entrent en scène. C’est comme une poésie. Ce spectacle a une grande valeur pour moi; ma mère adorait ces fleurs. Et je pense à elle chaque fois que je les admire.

Cette valse des fleurs annonce aussi le début de la saison des amours. Les tourtereaux roucoulent sur la pelouse et les mâles font leur parade nuptiale à leur dulcinée. On prononce des déclarations d’amour, on fait des demandes de mariage. Je soupçonne Barbara Cartland de s’être beaucoup inspirée des romances barbieusiennes !

C’est aussi le retour des sportifs, des aficionados du jogging. Finis les tapis de courses des salles de sport ! Enfin on va pouvoir courir au grand air (pour info le tour des 2 parcs fait environ 3,1 km). Bientôt les tilleuls vont fleurir et répandre un délicat parfum sur tout le parc. Il n’y a rien de plus agréable que de courir et respirer cette douce senteur. C’est indescriptible. Il faut le vivre pour le comprendre alors ne ratez surtout pas ce moment !

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« Qui chante pendant l’été, danse pendant l’hiver » Esope (photo ville-roubaix.fr)

EN ÉTÉ, les terrasses sont sorties. Le manège redémarre et le marchand de glace a retrouvé sa place habituelle. Ça sent les vacances ! Le parc est pris d’assaut ! Il ne se passe pas un week-end sans photos de mariage. La promenade au parc de Barbieux est un incontournable. En famille ou entre amis, toute la métropole s’y retrouve. J’adore m’installer à l’ombre d’une terrasse et regarder cette foule s’agiter.

Même les avenues qui bordent le parc sont magnifiques avec leurs grands arbres majestueux. Quand je rentre de vacances, l’avenue Jean Jaurès me redonne tout de suite le sourire, me faisant oublier mon stress du retour. C’est mon repère, elle m’annonce que je suis à la maison. Home sweet home !

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Le parc rayonne. Il est à l’apogée de sa beauté. Il ne cesse d’inspirer les artistes amateurs ou professionnels. Et ce n’est pas #RadatLAAMARI qui me contredira, n’est-ce pas ? Merci pour tes photos !

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« A l’automne des saisons, ce sont les feuilles qui meurent. A l’automne de la vie, ce sont nos souvenirs » Flor des Dunes (Photo B. Dhier)

EN AUTOMNE, le parc se vide peu à peu. Les botanistes ont pris le relais, les oiseaux ont migré vers des contrées plus chaudes, les arbres rougissent timidement mais sûrement. Les lumières vont bientôt s’éteindre et le parc se prépare pour un long sommeil hivernal. Laissons-lui ce moment, laissons-le se reposerC’est l’un des plus beaux instants du parc, des instants de rêverie, des instants emprunts d’une sérénité mélancolique. Et sans hésiter mon #Instantcrush favori !

À cette saison, j’adore aller prendre mon petit dej chez Paul le dimanche. J’adore m’installer en haut, près de la fenêtre et lire tranquillement mon Voici (oui, j’avoue…) pendant qu’une pluie diluvienne s’abat sur le parc. Il fait un temps de brun dans le Nord ? So what ? On n’est pas bien comme ça ?

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« La véritable amitié ne gèle pas en hiver. » Proverbe allemand (photo Lemondedeluc.com)

EN HIVER, le parc dort d’un sommeil profond. C’est la trêve hivernale. Quelques audacieux bravent encore le froid pour faire leur jogging. Il fut un temps où je faisais partie de ceux-là. Aujourd’hui, je préfère retourner dans ma salle de sport. Ma trêve sportive !

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photo Lemondedeluc.com

Parfois il revêt un grand costume de neige immaculée. La pureté du blanc lui donne des allures de paradis sur terre. Il se fait beau pour les fêtes de fin d’année. C’est magique, c’est fascinant ! On a l’impression que le temps s’est figé. Tout est calme, tout fonctionne au ralenti, tous les bruits sont assourdis. Les gens marchent lentement, les voitures roulent lentement, et les nuits passent lentement.
Seuls les enfants osent sortir jouer dans ce froid de canard. Ils dévalent les pentes avec leur luge, ils se lancent dans des batailles de boules de neige, ils font des bonshommes de neige. Ils ont l’air de s’amuser comme des fous !

Sans hésitation, toutes les saisons sont bonnes pour aller au parc de Barbieux !

DROIT D’AUTEUR SUR LA PHOTO EN BANDEAU
Printemps : Thanh Nguyen
Été : 59Jacky sur Panoramio
AutomneFrançois-Olivier Hoizey
Hiver : Le monde de Luc

L.A Dance Project au Colisée : Roubaix meets California

LAdance_2652885bC’était un des sommets de la saison qui s’achève au Colisée de Roubaix, Bertrand Millet le directeur avait réussi un gros coup en programmant le « L.A Dance Project » de Benjamin Millepied, tout frais nommé directeur de la danse à l’Opéra de Paris, et auréolé de sa participation au film « Black Swan ».

La salle d’ailleurs ne s’y était pas trompée, elle était remplie à ras bord, et complète depuis pas mal de temps; impatiente de découvrir la proposition chorégraphique de Millepied.

Le 1er tableau, de Millepied lui-même, je dois avouer que je l’ai raté, encore à la mairie en conseil d’administration…Le 2ème tableau, reprise d’une chorégraphie des années 60 de l’immense Merce Cunningham, était austère et exigeant. Sur une musique stridente de La Monte Young, des mouvements lents et beaux s’enchaînent. Les mouvements sont ultra étudiés, les attitudes et les positionnements sur scène harmonieux, le travail sur l’éclairage est très original et remarquable, mais il faut bien admettre que ce n’est pas le genre de pièce qui déchaîne l’enthousiasme.

La 3ème partie, plus accessible, était de William Forsythe, sur une célèbre boucle musicale de Gavin Bryars (Jesus never failed me yet…), et ce « Quintett », plein d’énergie et de joie, a réconcilié tout le monde pour une très belle ovation en fin de spectacle.

Au global, une soirée comme on les aime, un Colisée plein, une proposition artistique qui sait attirer sans sombrer dans la facilité, des « grands noms » qui passent par Roubaix…on est impatient de voir ce que la saison prochaine nous réserve ;)!

Benjamin Duquenne… NATUREllement peintre urbain !

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TRANSPARENCE, LUMIÈRE, MOUVEMENT, DIRECTION
« Mes œuvres naissent d’un travail de la lettre et s’intègrent dans le paysage. Je prends mon inspiration des éléments qui composent la nature, universelle soit-elle, et des différents règnes qui l’animent. Mon travail s’apparente à un réseau filaire énergétique, à une créature imaginaire telle une calligraphie vivante lumineuse et porteuse de messages. »

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Un jour, je vous avais conseillé d’arpenter les rues de Roubaix afin de prendre un bol d’art frais. Je vous avais dit que #RBX était pleine de surprises. Aujourd’hui, je vous le confirme, cette ville est décidément surprenante. Et en ce moment, c’est dans le quartier de l’Alma que cela se passe. Ce week-end encore, j’y ai vécu une expérience incroyable, une expérience au 160 rue de France

Il était une fois un message sur FB
La semaine dernière, je reçois un message privé d’un artiste. Il me propose d’aller le voir, lui et ses potes, bosser sur un projet en commun. Il avait remarqué mon intérêt pour son travail, suite à un billet sur le #StreetArt. En effet, ses graffiti avaient tout de suite attiré mon attention. J’aime l’énergie qui se dégage de ses dessins. Imaginez donc ma fierté et mon excitation ! Moi, un simple blogger inconnu, contacté par benjAMIN, mon artiste préféré ? J’achète ! J’avais prévu d’aller déguster une gaufre chez Meert mais c’est une occasion en or et elle ne se présentera pas tous les jours. Il serait impoli de la refuser, non ? Désolé Monsieur #GrandPlaceRbx, cela sera pour une prochaine fois !

Samedi 05 avril, je suis sur place. On fait connaissance, on tchatche. Cool, le courant passe! Tout à l’image de ses oeuvres, il est décidé, cohérent et SYMPA. Il me parle de ses projets, de sa conception de l’art, de ses inspirations. Et effet, tout cela me parait bien décidé, cohérent et SYMPA.

C’est lui le chef de chantier du jour avec les autres, il mène la danse. Il donne des instructions. Ils commencent tranquillement à s’installer. Comme cela risque d’être long ! Je les observe encore un peu et reprends notre discussion. J’ai envie d’en apprendre davantage sur lui et sa passion. Et c’est passionnant !

Quand l’art flirte avec l’enseignement
Son papa de cœur est musicien, sa maman enseigne et la pomme ne tombe pas loin de son arbre… Il a grandi en côtoyant ces univers différents et il a su en garder le meilleur de chacun. De cette différence, il en a fait une complémentarité qui lui a permis d’avoir une approche plus pragmatique de l’art; son papa de cœur lui a transmis l’art de créer, sa maman lui a légué l’art de transmettre. C’est certainement de là que lui vient ce désir d’apprivoiser, de cadrer son travail et de le démocratiser auprès des enfants  » J’aime encourager les jeunes, les dynamiser.  » dit-il.

Son art doit être visible par tous et non par une élite. Il est éphémère et non gravé dans le marbre car il évolue avec son temps en se nourrissant des courants du moment. Il est généreux, il est solidaire, il est participatif et non individuel. Il doit redonner vie à un bâtiment, une friche, une rue voire une ville et non le mur d’un musée. Et la peinture en pleine rue semble répondre parfaitement à ses exigences. Il s’intéresse au graffiti en 1992 et maintenant, c’est son travail à plein temps.

Tous pour un et un pour tous…
Il collabore avec des collectifs ou divers artistes indépendants qui ont eux aussi la même conception de l’art. Ils travaillent sur des projets titanesques, des fresques grandioses souvent en partenariat avec la SEM et l’association  » Astuces  » sur le quartier de l’Union – Lille métropole.

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Ensemble, la peinture de rue devient un moment de festivité et de convivialité. La bonne humeur est de mise et elle se reflète dans leurs œuvres à la fois colorées, fluides et joyeuses. Chacun sa technique, chacun sa sensibilité mais tous apportent leur pierre à un projet commun afin de créer une fresque monumentale. Et le résultat est époustouflant. Composée de différents styles, son harmonie est d’une cohérence incroyable. C’est ce qui fait toute son originalité et sa richesse !

Que la nature soit
Il aime les courbes, il aime le style aérien et sensuel de la calligraphie et surtout il aime la NATURE. De ses amours, il tire son inspiration en imaginant un monde idyllique où la faune et la flore vivent en symbiose dans une architecture urbaine et hostile. Il rêve de faire revenir la nature dans la ville en créant des formes cellulaires, des amibes et autres calligraphies organiques.

Très soucieux de son environnement et en accord avec ses principes, il tend à utiliser des peintures adaptées en privilégiant une peinture acrylique, un peu plus écologique.

Des projets à l’international… et bientôt des projets sur #RBX ?
De retour à Roubaix en 2008, il se consacre à 100% à son art et essaie tant bien que mal d’en vivre. Il a sa propre association et travaille fréquemment avec des structures telles que la SEM ou Vilogia sur des projets d’envergure. Il est de plus en plus sollicité à l’international. Il peint en Europe mais c’est surtout à Roubaix et ses environs qu’il a envie d’intervenir

Grâce à lui, j’ai pu voir une oeuvre prendre forme. Tout le monde ne peut pas se vanter d’avoir pu assister à la naissance de Poséidon! Regarder un artiste bosser est un spectacle unique en son genre. C’est une expérience qu’on devrait tous connaître et il m’est difficile de comprendre comment un artiste roubaisien aussi visible (ce sont tout de même des fresques sur une vingtaine de mètres), aussi talentueux, aussi volontaire, aussi présent sur des quartiers entiers soit aussi peu (re)connu des services officiels de Roubaix.

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A l’heure où le StreetArt émerge dans notre ville, par les visites de l’office du tourisme, la braderie de l’art ou l’expo Bibliograff, il faudrait aussi compter avec le talent de benjAMIN… ET j’espère que la nouvelle équipe saura reconnaître les talents de celui-ci et faire évoluer les choses. L’appel est lancé !

Un avant-goût de ses différents projets

THANHnguyen

INFOS
www.benjaminduquenne.com
Tél : (+33) 06 51 09 35 09
Mail : duquennebenjamin@gmail.com
Twitter : actamin
Facebook :www.facebook.com/duquennebenjamin

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CRÉDITS D’AUTEUR
Je n’indique que les œuvres où plusieurs artistes sont intervenus

(1) « Jardin rêvé «  :  benjAMINduquenne, Square Raoul Dufy
Woluwe : Sorka – benjAMINduquenne
Sheffield : Fauna – benjAMINduquenne – Rocket01
Grimmstraße : Threehouse 2012 – benjAMINduquenne
(1) 13 Bd d’Halluin : benjAMINduquenne – Boris
(2) « Jardin rêvé  » : Square Raoul Dufy
(1) Pennel & Flipo : Réa – benjAMINduquenne
(1) Pennel & Flipo : Trev – Smates – benjAMINduquenne / Collectif Propaganza
Soignies : Trev – Smates – benjAMINduquenne / Collectif Propaganza
(2) 13 Bd d’Halluin : Jeps

Votons « il Bacaro » !

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#Mun59100 bat son plein. La gauche se cherche (elle s’est trouvée?), les verts fusionnent, la droite maintient le cap et la vague qui ne fait rien risque de faire un raz-de-marée. On se sent incompris, on se sent trahi, on cherche des alliances…C’est bien compliqué tout cela! Alors laissons faire les pros, laissons-les à la politique !

Faisons une trêve gastronomique avant de retourner aux urnes ce dimanche. Allons nous détendre au restaurant mais pas n’importe lequel, allons chez IL BACARO, un nouvel italien près de la gare. Il est tout simplement à vous couper le souffle. Il fait partie des rares restaurants dont Roubaix peut être fière. Pourquoi aller à Lille? Vous avez la cuisine italienne à votre porte.

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Mobilisons-nous. Soutenons-le (Source : My TF1 – modifiée)

Il n’est ouvert que depuis janvier. Sa notoriété est encore faible dans le coin. Il a besoin de se faire entendre. Il mérite d’être connu et d’être reconnu comme « Le meilleur italien de la métropole » (#MIDLM). Pour lui, je mène cette campagne que j’ai baptisé : IL BACARO, ti amo.
Lille a son Mama Teresa, la métropole aura aussi son #MIDLM. Et Il Bacaro est LE candidat qu’il fallait, LE candidat que RBX attendait.

De gauche à droite : Christophe & Luigi

De gauche à droite : Christophe & Luigi (source : VDN)

La liste est courte. Faut-il être 52 alors 2 suffisent largement? Nous avons d’abord Luigi, l’italien, au piano (bar) et Christophe (et non Mario !), le cuistot aux fourneaux; Ensemble, ils ont le pouvoir de nous accueillir.

Il Bacaro est l’avenir, il est l’ultime espoir 2014 pour décrocher le titre. Chez lui, c’est l’humain avant tout. On se sent respecté, on est respecté. L’ambiance est amicale. Luigi commence d’abord par nous séduire avec un accueil souriant et chaleureux. Qui ne craquerait pas pour ce bel accent du soleil? Et Christophe achève le travail en vous préparant des plats succulents. Mamma mia ! Y’a pas à dire, ils sont redoutables ces deux gaillards!

Comme tout prétendant au titre, on a envie de leur demander : Pourquoi méritez-vous le titre de #MIDLM?

LEURS RÉPONSES EN 1 MINUTES CHRONO

  • Nous, #MIDLM, on vous accueille dans un cadre stylé. On a banni la couleur (bleu) Marine. Elle ne sied pas au décor en bois et aux lustres. On voulait une atmosphère calme et reposante, typique des tavernes à Venise
  • Nous, #MIDLM, on vous fera découvrir notre passion commune pour l’Italie et sa gastronomie. Le parfum de la Méditerranée envoûtera vos assiettes, le soleil réchauffera votre cœur
  • Nous, #MIDLM, on vous mitonnera des assiettes avec des produits frais et de qualité
  • Nous, #MIDLM, vous ferons goûter des plats authentiques comme on les prépare à la maison. La carte est simple avec une offre limitée afin de vous faire profiter des meilleurs produits de saison.
  • Nous, #MIDLM, on soutient l’économie roubaisienne. On est solidaire des commerçants locaux, on se fournit chez eux.

Si vous n’êtes pas encore convaincus, ils vont employer la manière forte. Ils ont une arme secrète, ils ont les moyens de vous faire changer d’avis : le ricciarelli. Késako? C’est un biscuit de la région de Sienne; mon pêché mignon. Légèrement sucré, il fond lentement mais sûrement en bouche. On se laisse bercer par la douceur de son goût. Et sans vous y attendre, l’amertume de l’amande vous frappe les papilles. Alléluïa, c’est orgasmique ! Prenez un expresso pour vous détendre…

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Un avenir pour la cuisine italienne (Source : The Post archive – modifiée)

Il Bacaro, c’est votre restaurant, c’est mon restaurant, c’est NOTRE restaurant à TOUS

INFOS PRATIQUES
127 avenue Jean Baptiste Lebas
59100 Roubaix
03 20 27 45 66
il-bacaro@orange.fr
Facebook : Cliquez sur le lien
Ouvert de 11 h – 14 h en semaine et jeudi et vendredi soir